SOCRATECH×PRIVATE EQUITY VALLEY

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

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On a étudié votre univers

Vous êtes un cabinet de conseil en gestion de patrimoine indépendant, spécialisé dans les actifs privés : private equity, dette privée, infrastructure. Là où le marché se contente de distribuer des fonds non cotés, vous les notez — 133 critères objectifs répartis en 17 familles d'analyse, appliqués à chaque fonds avant qu'il n'entre dans votre sélection. Aucun lien capitalistique avec les sociétés de gestion que vous évaluez : c'est la condition pour que la note veuille dire quelque chose. Autour de cette méthode, vous accompagnez des dirigeants avant et après la cession de leur entreprise, des investisseurs privés et des expatriés français, depuis cinq places financières réparties sur autant de fuseaux horaires.

133
Critères objectifs analysés avant qu'un fonds entre dans votre sélection
17
Familles d'analyse dans votre grille de notation propriétaire
40
Fonds actuellement notés et suivis dans votre sélection
250
Familles accompagnées depuis cinq places financières

Ce qui vous rend unique

Vous avez industrialisé la notation du non coté. Là où la quasi-totalité du marché vend un fonds sur son TRI passé et deux ou trois participations emblématiques, vous partez du principe inverse : un historique isolé est la donnée la plus trompeuse du secteur, parce qu'il peut n'être que le produit d'un cycle exceptionnel ou d'une équipe qui n'existe plus. Votre grille regarde la gouvernance, la stabilité de l'équipe, la discipline de valorisation, le niveau de déploiement réel du portefeuille — et surtout la cohérence de l'ensemble. Deuxième singularité : votre ancrage asiatique n'est pas une adresse, ce sont des gérants installés à Singapour, Hong Kong, Shanghai et Bangkok, pour une clientèle qui vit hors de France.

Vos convictions

Votre conviction centrale tient en une phrase : ce qui compte n'est pas la performance, c'est la répétabilité de la performance. Vous assumez un discours qui dérange votre propre marché — l'empilement des frais doit être détaillé couche par couche, un carried interest mal structuré désaligne les intérêts, et un portefeuille encore vide vendu comme un portefeuille constitué reste un chèque en blanc. Vous défendez aussi ce que le non coté a de singulier : un lien direct avec l'économie réelle, loin des montagnes russes des marchés cotés. Et vous considérez que l'ouverture en cours du private equity aux investisseurs privés est une bonne nouvelle, à une condition : que quelqu'un fasse sérieusement le travail de tri.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Des patrimoines constitués, pas des épargnants. Trois profils qui se recoupent : des dirigeants et entrepreneurs, avant ou juste après la cession de leur société, qui savaient piloter un actif unique et illiquide et se retrouvent avec des liquidités qu'ils ne savent pas allouer ; des Français expatriés, souvent en Asie, non-résidents fiscaux, coupés des dispositifs d'épargne français ; et des investisseurs privés qui ont déjà de l'immobilier, déjà des marchés cotés, et cherchent la brique suivante. Point commun : ils sont exigeants, ils comprennent vite, et ils détestent qu'on leur parle comme à des débutants.

Leur frustration

On leur vend du private equity partout — leur banque privée, leur assureur, leur ancien conseiller — et personne ne leur explique comment le fonds a été choisi. On leur montre un TRI, deux logos, une plaquette. Quand ils posent une question sur les frais réels, on leur répond que c'est le standard du marché ; quand ils demandent où en est le déploiement du portefeuille, la réponse est vague. Ils ont le sentiment très net d'être en face d'un vendeur plutôt que d'un analyste — et pour des gens qui ont dirigé des entreprises et négocié avec des fonds, cette asymétrie est insupportable.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que le private equity reste réservé aux institutionnels et aux très gros tickets, alors que l'accès s'est largement ouvert. Que le rendement du non coté est mécaniquement supérieur, sans voir d'où vient l'écart ni ce qu'il coûte en liquidité. Que le track record d'un fonds est la donnée décisive, alors que c'est souvent la plus trompeuse. Que des frais élevés signalent un mauvais produit, alors que la seule mesure qui compte est la performance nette. Et, côté cession, qu'on organise sa fiscalité après avoir signé le protocole — alors que l'essentiel des leviers se joue avant.

Ce qui les fait réagir

Tout ce qui met un chiffre précis sur une pratique opaque. Les coulisses du métier : ce qu'un analyste regarde vraiment dans un fonds, et ce qui le fait dire non. Les contre-pieds argumentés contre les évidences du secteur, surtout quand ils viennent de quelqu'un qui appartient à ce secteur. Les comparaisons chiffrées entre deux produits nommés. Et les erreurs coûteuses racontées concrètement : un dirigeant partage volontiers à ses pairs ce qui lui aurait fait économiser plusieurs centaines de milliers d'euros.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
6
Axes de recherche
25+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement à l'univers du private equity et des actifs non cotés :

Chiffres chocContre-piedsSecrets d'initiésErreurs coûteusesDébats polarisantsCaution scientifique
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Private Equity Valley

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
24 /25
Sujet 01
Votre vétérinaire, votre labo d'analyses et la crèche de vos enfants appartiennent déjà à des fonds d'investissement
En cinq ans, un réseau vétérinaire français est passé à 168 établissements avec 100 millions d'euros apportés par un fonds ; un autre en exploite plus de 280 en France. Le même mouvement traverse les laboratoires d'analyses, les cabinets de radiologie, les crèches, les campings. Le private equity n'est pas une abstraction financière : c'est le propriétaire silencieux d'une partie de l'économie que les gens fréquentent chaque semaine.
Chiffres choc Excellent
Connexion expert

Stéphane Molère a dirigé des entreprises financées par des fonds avant de leur vendre ses sociétés, puis d'investir dans ces mêmes fonds. Il sait concrètement ce qui change dans une PME le jour où un fonds entre au capital : la discipline de gestion, les regroupements, la recherche d'économies d'échelle. Il décrit le mécanisme de l'intérieur, sans le défendre ni le caricaturer.

Propositions d'accroches
Révélation du quotidien
« La clinique où les gens emmènent leur chien, le labo où ils font leur prise de sang, la crèche de leurs enfants : dans beaucoup de cas, le propriétaire est un fonds d'investissement. Et personne ne le leur a dit. »
Tension : le private equity est perçu comme un truc de financiers lointain → Twist : il possède déjà des commerces du quotidien → Payoff : la mécanique de consolidation et ce qu'elle change vraiment
Chiffre choc
« Un réseau de cliniques vétérinaires est passé de zéro à 168 établissements en cinq ans. Ce n'est pas un vétérinaire qui a réussi. C'est un fonds qui a racheté 168 cabinets. »
Tension : une croissance impossible à réaliser seul → Twist : ce n'est pas de la croissance, c'est du rachat en série → Payoff : pourquoi 45 % des vétérinaires indépendants ont plus de 50 ans, et ce que ça déclenche
24 /25
Sujet 02
Un chercheur d'Oxford a calculé que le private equity rapporte la même chose que la Bourse
Sur trois grandes bases de données, Ludovic Phalippou trouve des multiples nets moyens de 1,55 à 1,63, soit environ 11 % par an — l'équivalent des indices actions sur la même période. Pendant ce temps, les commissions de performance encaissées par l'industrie atteignent 230 milliards de dollars, et le nombre de multimilliardaires du secteur est passé de 3 en 2005 à 22 en 2020. La question n'est pas de savoir si l'étude est juste : elle l'est. La question, c'est ce qu'elle mesure.
Caution scientifique Excellent
Connexion expert

C'est l'attaque la plus sérieuse qui existe contre la classe d'actifs, et un cabinet qui l'esquive perd sa crédibilité. Vous pouvez y répondre frontalement : Phalippou mesure la moyenne du marché, et tout votre métier repose sur le postulat que la moyenne n'est pas investissable. Reconnaître l'étude renforce votre position au lieu de l'affaiblir.

Propositions d'accroches
Contre-pied d'autorité
« Il y a un professeur à Oxford qui a passé quinze ans à démontrer que le private equity ne rapporte pas plus que la Bourse. Et sur ses chiffres, il a raison. »
Tension : un expert du secteur donne raison à son principal détracteur → Twist : l'étude mesure une moyenne, or personne n'investit dans la moyenne → Payoff : la bonne question n'est pas la classe d'actifs, c'est quel fonds
Chiffre choc
« Entre 2005 et 2020, le nombre de milliardaires créés par le private equity est passé de 3 à 22. Sur la même période, la performance moyenne des fonds, elle, n'a pas bougé. »
Tension : on suppose que les fortunes viennent de la performance → Twist : elles viennent de la structure de frais → Payoff : où regarder l'alignement d'intérêts réel
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Sujet 03
En Bourse, l'écart entre le meilleur et le pire gérant est de 2 points. En private equity, il est de 30.
Sur dix ans, l'écart de performance entre le premier et le dernier quartile atteint près de 13 points en non coté contre 1,5 point sur les fonds actions ; mesuré en déciles, il grimpe à une trentaine de points contre deux. Conséquence directe : en Bourse, le choix du gérant est un détail ; en private equity, c'est la totalité du résultat.
Chiffres choc Excellent
Connexion expert

C'est le fondement même de l'existence de votre cabinet : les 133 critères et les 17 familles d'analyse n'ont de sens que parce que cet écart existe. Stéphane Molère peut expliquer pourquoi la dispersion est structurelle — deux fonds non cotés peuvent ne détenir aucune société en commun, là où tous les gérants actions se partagent le même indice.

Propositions d'accroches
Comparaison chiffrée
« Quand les gens achètent un fonds actions, le pire gérant du marché leur coûte deux points par rapport au meilleur. En private equity, il leur en coûte trente. »
Tension : on choisit un fonds non coté comme un fonds actions → Twist : l'écart est quinze fois plus grand → Payoff : en non coté, acheter le marché n'existe pas
Contre-pied
« En Bourse, tous les gérants se battent pour les mêmes actions. En non coté, deux fonds peuvent ne partager aucune entreprise. C'est exactement pour ça que l'un peut faire trente points de plus que l'autre. »
Tension : un fonds, c'est un fonds → Twist : ici les portefeuilles ne se recoupent pas → Payoff : ce que ça implique sur le temps à passer à choisir
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Sujet 04
L'AMF a mesuré ce que les particuliers ont vraiment gagné avec les fonds non cotés. C'est négatif.
Dans son étude de janvier 2025, le régulateur relève un taux de rendement interne médian de -2,4 % pour les FIP et -1,1 % pour les FCPI, avec des frais de gestion moyens de 3,5 % et 3,2 %. Il va plus loin : si ces frais étaient au niveau de ceux d'un fonds indiciel, la moitié de ces véhicules afficheraient une performance positive. Le problème n'est pas la classe d'actifs, c'est la couche de frais empilée sur le produit vendu au particulier.
Débat Excellent
Connexion expert

Vous publiez un guide entier sur l'empilement des frais — commission de gestion, carried interest, frais courants, frais d'enveloppe — avec des exemples nommés et leurs chiffres exacts. Vous êtes l'un des rares acteurs du conseil à documenter publiquement ce que la plupart laissent en annexe.

Propositions d'accroches
Révélation régulateur
« Le régulateur français a mesuré ce que les particuliers ont réellement gagné sur les fonds non cotés qu'on leur a vendus. Le chiffre médian est négatif. »
Tension : un produit vendu comme performant → Twist : le régulateur mesure du négatif → Payoff : les frais expliquent presque tout l'écart, et voilà comment les lire
Erreur coûteuse
« Les gens achètent un FIP pour la réduction d'impôt. Le rendement médian mesuré par l'AMF sur ces fonds est de moins 2,4 % par an. La réduction, ils l'ont eue. Le reste, non. »
Tension : l'avantage fiscal justifie le placement → Twist : il est absorbé par la performance négative → Payoff : le calcul à faire avant de souscrire
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Sujet 05
Un fonds peut afficher 30 % de rendement sans vous avoir jamais reversé un euro
Le TRI se calcule sur des valorisations, pas sur des versements. Les distributions aux investisseurs sont tombées à 11,2 % de la valeur des fonds — le plus bas depuis 2009, contre une médiane historique de 25 % — avec près de 28 000 sociétés en portefeuille toujours pas revendues. Les institutionnels ont réagi : 74 % d'entre eux regardent désormais d'abord l'argent réellement revenu, contre 52 % il y a cinq ans.
Secrets d'initiés Très fort
Connexion expert

Votre méthodologie rejette explicitement l'analyse fondée sur le seul TRI ou le seul multiple. Stéphane Molère peut expliquer en une phrase la différence entre une plus-value comptable et un virement bancaire, puis dire ce qu'il regarde à la place.

Propositions d'accroches
Secret d'initié
« Un fonds peut annoncer trente pour cent de rendement annuel sans avoir jamais versé un euro à ses investisseurs. Ce n'est pas de la fraude. C'est la façon dont le chiffre est calculé. »
Tension : un chiffre de performance officiel → Twist : il ne mesure pas de l'argent reçu → Payoff : le seul indicateur qui compte est celui des virements encaissés
Chiffre choc
« Il y a aujourd'hui 28 000 entreprises détenues par des fonds qui n'arrivent pas à les revendre. En 2019, il y en avait 19 000. »
Tension : un stock qui gonfle → Twist : cette valeur est comptée dans les performances affichées → Payoff : pourquoi les distributions sont au plus bas depuis 2009
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Sujet 06
Le blind pool : quand on vous vend un portefeuille qui n'existe pas encore
Souscrire dans un fonds encore vide et souscrire dans un fonds déjà investi à 80 %, ce n'est ni le même produit ni le même risque — et pourtant c'est vendu avec le même argumentaire. Dans un cas l'investisseur voit ce qu'il achète ; dans l'autre il signe un chèque sur la promesse d'une équipe. Poser cette seule question change la lecture de n'importe quelle plaquette.
Secrets d'initiés Très fort
Connexion expert

Le niveau de déploiement réel est l'un des deux points que vous mettez explicitement en avant dans votre méthodologie de notation, au même rang que la discipline de valorisation. Votre propre cas d'école décrit un fonds parfait sur tous les plans — gouvernance irréprochable, équipe reconnue, frais compétitifs — qui reste un blind pool.

Propositions d'accroches
Secret d'initié
« Quand les gens souscrivent dans un fonds de private equity, très souvent le portefeuille qu'ils achètent n'existe pas encore. Il n'y a rien dedans. »
Tension : on croit acheter des entreprises → Twist : on achète une promesse d'achat → Payoff : la question à poser avant de signer, et pourquoi elle l'est si rarement
22 /25
Sujet 07
Les fonds evergreen promettent la liquidité. Il faut lire la clause des 5 %.
Les nouveaux fonds ouverts en permanence affichent des fenêtres de sortie trimestrielles, mais avec un plafond de 3 à 5 % de l'actif net par trimestre et 60 à 90 jours de préavis. Au-delà, la demande est servie au prorata et le solde reporté. En temps normal le mécanisme est invisible ; en période de tension, c'est précisément là qu'il se déclenche — les fonds immobiliers semi-liquides l'ont déjà démontré.
Contre-pied Très fort
Connexion expert

Stéphane Molère considère les fonds evergreen comme la prochaine étape du marché et veut pouvoir investir sans la contrainte de liquidité. Il est donc à la fois favorable au format et bien placé pour en décrire les limites, ce qui rend le propos crédible là où un discours purement critique passerait pour de la posture.

Propositions d'accroches
Contre-pied / petites lignes
« On vend aujourd'hui des fonds non cotés qu'on peut revendre tous les trimestres. Sauf que dans le règlement, il y a une ligne qui dit : 5 % maximum. »
Tension : la liquidité résout le principal défaut du non coté → Twist : elle est plafonnée, et le plafond se déclenche au pire moment → Payoff : comment dimensionner sa poche en conséquence
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Sujet 08
Quand un fonds revend une entreprise… à lui-même
Le fonds de continuation permet à un gérant de transférer une société d'un fonds arrivé en fin de vie vers un nouveau véhicule qu'il gère également. L'opération est devenue massive — près de la moitié du marché secondaire — et pose une question simple : qui fixe le prix quand le vendeur et l'acheteur sont la même personne ? Le secteur a répondu par des fairness opinions et un standard de transparence, ce qui revient à reconnaître que le problème était réel.
Secrets d'initiés Très fort
Connexion expert

La qualité de la gouvernance est la première des 17 familles de critères de votre grille. Analyser un fonds de continuation, c'est exactement le type d'arbitrage que votre méthodologie est faite pour trancher.

Propositions d'accroches
Secret d'initié
« Il existe un montage où le gérant d'un fonds vend une entreprise à un autre fonds… qu'il gère lui-même. Et c'est lui qui fixe le prix. »
Tension : une vente suppose deux parties → Twist : ici c'est la même → Payoff : les garde-fous qui existent, et celui qui manque encore
20 /25
Sujet 09
Après la vente de son entreprise, le plus gros risque n'est pas l'impôt : c'est le calendrier
Le report d'imposition de l'apport-cession impose de réinvestir une part majoritaire du produit de cession dans un délai contraint, avec un blocage de cinq ans sur les parts de fonds contre douze mois pour un investissement direct — et ces seuils ont été relevés. Or l'essentiel des leviers se joue avant la signature du protocole, pas après. Les dirigeants qui découvrent le dispositif une fois le virement reçu ont déjà perdu la moitié de leurs options.
Erreurs coûteuses Très fort
Connexion expert

C'est le cœur de votre offre dirigeants, et surtout le parcours personnel de Stéphane Molère : il a fait entrer des fonds à son capital, puis vendu ses sociétés, puis réinvesti dans des fonds. Il ne raconte pas un cas client, il raconte sa propre séquence.

Propositions d'accroches
Erreur coûteuse
« La plupart des dirigeants s'occupent de leur fiscalité après avoir vendu. À ce moment-là, les trois quarts des décisions sont déjà prises. »
Tension : on croit avoir le temps → Twist : la fenêtre se ferme à la signature du protocole → Payoff : la séquence remise dans le bon ordre
19 /25
Sujet 10
Partir vivre à l'étranger avec son assurance-vie française : la bonne et la mauvaise nouvelle
En devenant non-résident, on perd l'abattement annuel sur les rachats mais on gagne l'exonération des prélèvements sociaux de 17,2 % ; l'assurance-vie échappe par ailleurs à l'assiette de l'exit tax, ce qui en fait une enveloppe à remplir avant le départ plutôt qu'après. Reste que la fiscalité finale dépend entièrement de la convention bilatérale entre la France et le pays d'accueil — et que dans certains pays, elle est plus lourde qu'en restant.
Erreurs coûteuses Bon
Connexion expert

Vous avez des gérants physiquement installés à Singapour, Hong Kong, Shanghai et Bangkok, et une offre dédiée à l'assurance-vie luxembourgeoise. Votre position de départ est explicite : une stratégie pensée pour un résident français ne se transpose pas telle quelle.

Propositions d'accroches
Erreur coûteuse
« Quand les gens partent vivre à l'étranger, ils gardent leur assurance-vie française sans rien changer. Il y a une bonne nouvelle là-dedans, et une très mauvaise. »
Tension : le contrat continue de fonctionner, donc tout va bien → Twist : deux règles s'inversent en même temps → Payoff : ce qu'il faut faire avant de partir, pas après

Voici comment sonneront vos vidéos

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Analyste exigeant plutôt que conseiller commercial : il constate, il chiffre, il tranche, sans jamais prendre la posture du justicier. Stéphane Molère, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère ce que personne ne regarde jamais dans un fonds. Chaque terme technique est traduit à la seconde où il est prononcé, sinon le sujet devient inaudible hors du cercle des initiés. Thélo Blanchet, plus analyste dans le profil, serait une seconde voix naturelle sur les sujets méthodologie et décryptage de frais.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Stéphane Molère devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.

Sujet 01 — Chiffres choc
Votre vétérinaire, votre labo d'analyses et la crèche de vos enfants appartiennent déjà à des fonds d'investissement
Angle : révélation du quotidien
Accroche

La clinique où les gens emmènent leur chien, le labo où ils font leur prise de sang, la crèche de leurs enfants : dans beaucoup de cas, le propriétaire est un fonds d'investissement. Et personne ne le leur a dit.

Script complet

Il y a un truc que les gens ne réalisent pas du tout. Quand on leur parle de private equity, ils imaginent des financiers à Londres qui rachètent des multinationales. Quelque chose de très loin d'eux. Sauf qu'en France, il y a un réseau de cliniques vétérinaires qui est passé à cent soixante-huit établissements en cinq ans. Cent soixante-huit, en cinq ans. Aucun vétérinaire ne fait ça tout seul. Ce n'est pas de la croissance, c'est une série de rachats. Il y a un fonds derrière, qui a mis cent millions d'euros sur la table pour financer les acquisitions. Et un autre groupe, dans le même métier, en exploite plus de deux cent quatre-vingts en France. Le private equity, pour le dire simplement, c'est de l'argent qui rachète des entreprises qui ne sont pas en Bourse. Pas Carrefour, pas Total. La PME du coin, le cabinet, le labo. Et le mouvement ne s'arrête pas aux vétérinaires. Les laboratoires d'analyses médicales, les cabinets de radiologie, les crèches, les campings, les parcs de loisirs. Partout où il y a beaucoup de petites structures indépendantes qui font le même métier, il y a un fonds qui essaie de les regrouper. La logique est facile à comprendre. Vous prenez cinquante cabinets qui achètent chacun leur matériel dans leur coin, qui gèrent chacun leur comptabilité, leur recrutement, leurs fournisseurs. Vous les mettez ensemble. Vous négociez les achats pour cinquante au lieu d'un. Vous mutualisez l'administratif. Mécaniquement, la marge monte. Et il y a une raison pour laquelle ça arrive maintenant, et pas il y a vingt ans. Chez les vétérinaires indépendants, près d'un sur deux a plus de cinquante ans. Ils vont partir à la retraite. Et le jeune vétérinaire qui sort d'école n'a pas les moyens de racheter le cabinet de son patron. Le fonds, lui, les a. Donc la question n'est pas vraiment de savoir si c'est bien ou si c'est mal. Le mouvement est là, il est massif, et il touche des métiers que les gens fréquentent toutes les semaines. Moi, ce qui me frappe, c'est qu'on peut passer dix ans à emmener son chien chez le même vétérinaire, dans le même local, avec la même personne en blouse, sans jamais savoir que le propriétaire a changé trois fois.

Sujet 04 — Débat
L'AMF a mesuré ce que les particuliers ont vraiment gagné avec les fonds non cotés. C'est négatif.
Angle : révélation régulateur
Accroche

Le régulateur français a mesuré ce que les particuliers ont réellement gagné sur les fonds non cotés qu'on leur a vendus. Le chiffre médian est négatif.

Script complet

L'AMF, c'est le gendarme de la Bourse en France. C'est l'institution qui surveille ce qu'on vend aux épargnants. En janvier 2025, ils ont publié une étude. Ils ont pris les fonds non cotés destinés aux particuliers, les FIP, les FCPI, ces produits qu'on achète surtout pour la réduction d'impôt. Et ils ont regardé ce que les gens avaient réellement gagné dessus, à la fin, une fois le fonds liquidé. Sur les FIP, le rendement médian ressort à moins deux virgule quatre pour cent par an. Sur les FCPI, moins un virgule un. Médian, ça veut dire que la moitié des fonds font encore moins bien que ça. Donc l'épargnant a immobilisé son argent pendant huit ou dix ans, et il en ressort avec moins qu'il n'a mis. Il a eu sa réduction d'impôt à l'entrée, ça oui. Mais sur la durée de vie du placement, elle a été mangée. Le plus intéressant dans cette étude, c'est que l'AMF explique d'où ça vient. Les frais de gestion sur ces fonds tournent autour de trois et demi pour cent par an pour les FIP, trois virgule deux pour les FCPI. Chaque année. Pendant dix ans. Le régulateur pousse même le calcul jusqu'au bout. Si ces fonds avaient les frais d'un fonds indiciel classique, c'est-à-dire moins d'un pour cent par an, la moitié d'entre eux seraient en performance positive. Autrement dit, ce n'est pas que les entreprises en portefeuille se sont mal comportées. C'est que la performance a été absorbée en route. Et il faut comprendre comment ces frais s'empilent, parce que ce n'est jamais une seule ligne. Il y a les frais du fonds lui-même. Il y a parfois les frais d'un second fonds, quand le premier ne fait qu'investir dans un autre, on appelle ça un fonds nourricier. Il y a les frais de l'enveloppe, si le tout est logé dans un contrat d'assurance-vie. Et il y a la part que prend l'équipe de gestion sur les gains à la sortie. Chacune de ces couches se défend très bien, prise isolément. C'est l'addition qui pose problème. Et l'addition, elle n'est presque jamais présentée en une seule ligne. Ce que je retiens de cette étude, c'est qu'elle ne dit pas que le non coté ne marche pas. Elle dit que ce qu'on a vendu aux particuliers ne marchait pas. Ce n'est pas la même phrase.

Sujet 05 — Secrets d'initiés
Un fonds peut afficher 30 % de rendement sans vous avoir jamais reversé un euro
Angle : secret d'initié
Accroche

Un fonds peut annoncer trente pour cent de rendement annuel sans avoir jamais versé un euro à ses investisseurs. Ce n'est pas de la fraude. C'est la façon dont le chiffre est calculé.

Script complet

Quand un fonds affiche une performance, la plupart du temps c'est ce qu'on appelle le TRI, le taux de rendement interne. Ce chiffre-là ne mesure pas l'argent que vous avez touché. Il mesure ce que vaut le portefeuille aujourd'hui, sur le papier, selon l'estimation du gérant lui-même. Je prends une image. Vous avez acheté un appartement trois cent mille euros il y a cinq ans. Un agent immobilier passe, il vous dit qu'il en vaut cinq cent mille. Vous êtes content. Mais tant que vous ne l'avez pas vendu, vous n'avez pas encaissé un centime. Et le jour où vous le mettez vraiment en vente, vous découvrez à quel prix il part. Un fonds de private equity, c'est exactement la même chose. Il détient des entreprises, il les valorise. Tant qu'il ne les a pas revendues, la performance affichée est une estimation. Et là où ça devient très concret, c'est qu'en ce moment les fonds n'arrivent plus à revendre. Il y a aujourd'hui environ vingt-huit mille entreprises détenues par des fonds dans le monde qui attendent d'être cédées. En 2019, il y en avait dix-neuf mille. Ça représente trois mille deux cents milliards de dollars de valeur qui existent sur le papier et qui ne sont jamais redescendus chez les investisseurs. Résultat, l'argent effectivement reversé sur une année est tombé à onze pour cent de la valeur des fonds. C'est le niveau le plus bas depuis deux mille neuf. La moyenne des vingt-cinq dernières années, c'est vingt-cinq pour cent. On est à moins de la moitié. Les grands investisseurs professionnels ont changé de grille en conséquence. Ils regardaient le TRI, ils regardent maintenant en priorité ce qu'on appelle le DPI. C'est un rapport très simple. Combien d'argent est revenu sur mon compte, divisé par combien j'ai mis. Rien d'autre. Pas d'estimation, pas de valorisation. Des virements. Aujourd'hui, trois quarts d'entre eux en font leur premier critère quand ils décident de réinvestir chez un gérant. Il y a cinq ans, c'était la moitié. Donc quand quelqu'un présente un fonds avec un beau chiffre de performance, la première question à poser n'est pas combien il a fait. C'est combien il a effectivement distribué. Les deux réponses ne se ressemblent pas toujours.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation entendue partout sur le non coté, vous répondez vrai ou faux, puis vous expliquez en trente secondes. Le format le plus efficace pour démonter des idées reçues sans jamais avoir l'air de faire la leçon.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Le private equity, c'est réservé à ceux qui ont plusieurs millions à placer. »
Les tickets d'entrée se sont effondrés avec les fonds evergreen et la nouvelle réglementation européenne ELTIF. On accède aujourd'hui au non coté à partir de quelques milliers d'euros, souvent via un contrat d'assurance-vie. Le vrai obstacle n'est plus le montant, c'est la durée de blocage.
Faux
ITEM : « Un fonds qui a fait 20 % sur son précédent millésime fera à peu près pareil sur le suivant. »
La persistance de performance d'un millésime au suivant est faible. Un excellent historique peut être le produit d'un cycle de marché exceptionnel, ou d'une équipe qui n'est plus la même aujourd'hui. Ce qui se transmet, c'est la discipline d'investissement, pas le multiple.
Vrai
ITEM : « Sur dix ans, le capital-investissement français a fait mieux que la Bourse française. »
Étude France Invest / EY à fin 2025 : un TRI net autour de 10,7 % par an sur dix ans, au-dessus des indices actions français et européens, en particulier des petites capitalisations. Avec une nuance importante : ce chiffre était de 12,3 % un an plus tôt.
Faux
ITEM : « Quand un fonds annonce un rendement, ça veut dire que les investisseurs ont touché l'argent. »
Le TRI se calcule sur des valorisations estimées, pas sur des versements reçus. Les distributions réelles sont tombées à 11,2 % de la valeur des fonds, le plus bas depuis 2009, contre une médiane historique de 25 %.
Faux
ITEM : « Des frais élevés sur un fonds, c'est le signe d'un mauvais produit. »
Le seul chiffre qui compte est la performance nette, une fois tous les frais déduits. Un fonds cher qui délivre vaut mieux qu'un fonds bon marché qui ne délivre pas. En revanche, l'empilement des couches doit être présenté en entier, et il l'est rarement.
Faux
ITEM : « Un fonds evergreen, on peut en sortir quand on veut. »
Fenêtres de sortie trimestrielles, préavis de 60 à 90 jours, et surtout un plafond de 3 à 5 % de l'actif net par trimestre. Au-delà, la demande est servie au prorata et le solde reporté au trimestre suivant.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur lance un produit ou une pratique du secteur, vous rendez votre verdict en un mot et vous le justifiez. Le format où votre indépendance se voit le mieux : vous dites du mal de ce qui se vend le plus.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Le TRI. »
C'est le chiffre le plus mis en avant et l'un des moins informatifs. Il repose sur des valorisations non réalisées et se laisse influencer par le calendrier des appels de fonds. Le DPI, l'argent réellement revenu, dit la vérité.
Souscoté
ITEM : « Le marché secondaire. »
On achète un portefeuille déjà constitué, que l'on peut examiner ligne par ligne, avec une décote de l'ordre de 10 à 15 % sur la dernière valorisation dans les opérations classiques. Pas de courbe en J, beaucoup moins d'inconnu.
Surcoté
ITEM : « Les FIP et les FCPI. »
Étude AMF de janvier 2025 : TRI médian de -2,4 % pour les FIP et -1,1 % pour les FCPI. La réduction d'impôt à l'entrée masque une performance négative sur la durée de vie du fonds.
Surcoté
ITEM : « Le track record d'une équipe de gestion. »
C'est le critère le plus regardé et l'un des plus trompeurs. Ce qui compte, c'est la stabilité de l'équipe dans le temps et la constance des critères d'investissement, pas le multiple du fonds précédent.
Souscoté
ITEM : « L'infrastructure. »
Revenus contractuels, souvent indexés sur l'inflation, faible corrélation avec les marchés actions. Peu vendue aux particuliers parce qu'elle est moins spectaculaire à raconter que le capital-risque.
Souscoté
ITEM : « La dette privée. »
Elle produit du rendement courant et des distributions régulières, exactement ce qui manque au private equity classique en ce moment, avec des sorties bloquées et des distributions au plus bas depuis 2009.
Concept 03
Le Classement
Vous classez cinq placements du plus bloqué au plus disponible. C'est le format qui répond frontalement à l'objection numéro un de votre audience — « je ne veux pas immobiliser mon argent » — en la transformant en pédagogie plutôt qu'en argumentaire.
Format interview 5 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Items de la vidéo — consigne : « Classez ces cinq placements du plus illiquide au plus liquide »
Rang 1 — le plus bloqué
ITEM : « Une part de fonds de private equity classique, souscrite l'an dernier. »
Durée de vie de huit à douze ans, aucune sortie prévue avant le terme. La seule issue anticipée est de revendre sa part sur le marché secondaire, avec une décote.
Rang 2
ITEM : « Un investissement réalisé dans le cadre d'un apport-cession. »
Pour conserver le report d'imposition, les parts de fonds doivent être conservées cinq ans minimum, contre douze mois pour un investissement direct dans une société. Sortir avant, c'est déclencher l'impôt qu'on avait reporté.
Rang 3
ITEM : « Un fonds evergreen. »
Sortie trimestrielle sur le papier, mais plafond de 3 à 5 % de l'actif net et préavis de 60 à 90 jours. Liquide en temps normal, beaucoup moins dès que tout le monde veut sortir en même temps.
Rang 4
ITEM : « Un contrat d'assurance-vie investi en fonds cotés. »
Rachat possible à tout moment, versement sous quelques jours à quelques semaines selon l'assureur. La contrainte est fiscale, pas technique.
Rang 5 — le plus disponible
ITEM : « Un ETF actions sur un compte-titres. »
Vendu en séance, argent disponible en quelques jours. La liquidité est totale. Le prix à payer, c'est la volatilité : on peut être obligé de vendre au pire moment.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Private Equity Valley

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

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CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

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3 480  HT
soit 290 € par vidéo
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Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

Le private equity, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où l'on vend des promesses de rendement sans jamais expliquer comment le fonds a été choisi, où les frais réels se découvrent des années plus tard, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.

Socratech · Lyon
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