Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes un cabinet de conseil en gestion de patrimoine indépendant, spécialisé dans les actifs privés : private equity, dette privée, infrastructure. Là où le marché se contente de distribuer des fonds non cotés, vous les notez — 133 critères objectifs répartis en 17 familles d'analyse, appliqués à chaque fonds avant qu'il n'entre dans votre sélection. Aucun lien capitalistique avec les sociétés de gestion que vous évaluez : c'est la condition pour que la note veuille dire quelque chose. Autour de cette méthode, vous accompagnez des dirigeants avant et après la cession de leur entreprise, des investisseurs privés et des expatriés français, depuis cinq places financières réparties sur autant de fuseaux horaires.
Vous avez industrialisé la notation du non coté. Là où la quasi-totalité du marché vend un fonds sur son TRI passé et deux ou trois participations emblématiques, vous partez du principe inverse : un historique isolé est la donnée la plus trompeuse du secteur, parce qu'il peut n'être que le produit d'un cycle exceptionnel ou d'une équipe qui n'existe plus. Votre grille regarde la gouvernance, la stabilité de l'équipe, la discipline de valorisation, le niveau de déploiement réel du portefeuille — et surtout la cohérence de l'ensemble. Deuxième singularité : votre ancrage asiatique n'est pas une adresse, ce sont des gérants installés à Singapour, Hong Kong, Shanghai et Bangkok, pour une clientèle qui vit hors de France.
Votre conviction centrale tient en une phrase : ce qui compte n'est pas la performance, c'est la répétabilité de la performance. Vous assumez un discours qui dérange votre propre marché — l'empilement des frais doit être détaillé couche par couche, un carried interest mal structuré désaligne les intérêts, et un portefeuille encore vide vendu comme un portefeuille constitué reste un chèque en blanc. Vous défendez aussi ce que le non coté a de singulier : un lien direct avec l'économie réelle, loin des montagnes russes des marchés cotés. Et vous considérez que l'ouverture en cours du private equity aux investisseurs privés est une bonne nouvelle, à une condition : que quelqu'un fasse sérieusement le travail de tri.
Des patrimoines constitués, pas des épargnants. Trois profils qui se recoupent : des dirigeants et entrepreneurs, avant ou juste après la cession de leur société, qui savaient piloter un actif unique et illiquide et se retrouvent avec des liquidités qu'ils ne savent pas allouer ; des Français expatriés, souvent en Asie, non-résidents fiscaux, coupés des dispositifs d'épargne français ; et des investisseurs privés qui ont déjà de l'immobilier, déjà des marchés cotés, et cherchent la brique suivante. Point commun : ils sont exigeants, ils comprennent vite, et ils détestent qu'on leur parle comme à des débutants.
On leur vend du private equity partout — leur banque privée, leur assureur, leur ancien conseiller — et personne ne leur explique comment le fonds a été choisi. On leur montre un TRI, deux logos, une plaquette. Quand ils posent une question sur les frais réels, on leur répond que c'est le standard du marché ; quand ils demandent où en est le déploiement du portefeuille, la réponse est vague. Ils ont le sentiment très net d'être en face d'un vendeur plutôt que d'un analyste — et pour des gens qui ont dirigé des entreprises et négocié avec des fonds, cette asymétrie est insupportable.
Que le private equity reste réservé aux institutionnels et aux très gros tickets, alors que l'accès s'est largement ouvert. Que le rendement du non coté est mécaniquement supérieur, sans voir d'où vient l'écart ni ce qu'il coûte en liquidité. Que le track record d'un fonds est la donnée décisive, alors que c'est souvent la plus trompeuse. Que des frais élevés signalent un mauvais produit, alors que la seule mesure qui compte est la performance nette. Et, côté cession, qu'on organise sa fiscalité après avoir signé le protocole — alors que l'essentiel des leviers se joue avant.
Tout ce qui met un chiffre précis sur une pratique opaque. Les coulisses du métier : ce qu'un analyste regarde vraiment dans un fonds, et ce qui le fait dire non. Les contre-pieds argumentés contre les évidences du secteur, surtout quand ils viennent de quelqu'un qui appartient à ce secteur. Les comparaisons chiffrées entre deux produits nommés. Et les erreurs coûteuses racontées concrètement : un dirigeant partage volontiers à ses pairs ce qui lui aurait fait économiser plusieurs centaines de milliers d'euros.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à l'univers du private equity et des actifs non cotés :
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Analyste exigeant plutôt que conseiller commercial : il constate, il chiffre, il tranche, sans jamais prendre la posture du justicier. Stéphane Molère, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère ce que personne ne regarde jamais dans un fonds. Chaque terme technique est traduit à la seconde où il est prononcé, sinon le sujet devient inaudible hors du cercle des initiés. Thélo Blanchet, plus analyste dans le profil, serait une seconde voix naturelle sur les sujets méthodologie et décryptage de frais.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Stéphane Molère devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
La clinique où les gens emmènent leur chien, le labo où ils font leur prise de sang, la crèche de leurs enfants : dans beaucoup de cas, le propriétaire est un fonds d'investissement. Et personne ne le leur a dit.
Il y a un truc que les gens ne réalisent pas du tout. Quand on leur parle de private equity, ils imaginent des financiers à Londres qui rachètent des multinationales. Quelque chose de très loin d'eux. Sauf qu'en France, il y a un réseau de cliniques vétérinaires qui est passé à cent soixante-huit établissements en cinq ans. Cent soixante-huit, en cinq ans. Aucun vétérinaire ne fait ça tout seul. Ce n'est pas de la croissance, c'est une série de rachats. Il y a un fonds derrière, qui a mis cent millions d'euros sur la table pour financer les acquisitions. Et un autre groupe, dans le même métier, en exploite plus de deux cent quatre-vingts en France. Le private equity, pour le dire simplement, c'est de l'argent qui rachète des entreprises qui ne sont pas en Bourse. Pas Carrefour, pas Total. La PME du coin, le cabinet, le labo. Et le mouvement ne s'arrête pas aux vétérinaires. Les laboratoires d'analyses médicales, les cabinets de radiologie, les crèches, les campings, les parcs de loisirs. Partout où il y a beaucoup de petites structures indépendantes qui font le même métier, il y a un fonds qui essaie de les regrouper. La logique est facile à comprendre. Vous prenez cinquante cabinets qui achètent chacun leur matériel dans leur coin, qui gèrent chacun leur comptabilité, leur recrutement, leurs fournisseurs. Vous les mettez ensemble. Vous négociez les achats pour cinquante au lieu d'un. Vous mutualisez l'administratif. Mécaniquement, la marge monte. Et il y a une raison pour laquelle ça arrive maintenant, et pas il y a vingt ans. Chez les vétérinaires indépendants, près d'un sur deux a plus de cinquante ans. Ils vont partir à la retraite. Et le jeune vétérinaire qui sort d'école n'a pas les moyens de racheter le cabinet de son patron. Le fonds, lui, les a. Donc la question n'est pas vraiment de savoir si c'est bien ou si c'est mal. Le mouvement est là, il est massif, et il touche des métiers que les gens fréquentent toutes les semaines. Moi, ce qui me frappe, c'est qu'on peut passer dix ans à emmener son chien chez le même vétérinaire, dans le même local, avec la même personne en blouse, sans jamais savoir que le propriétaire a changé trois fois.
Le régulateur français a mesuré ce que les particuliers ont réellement gagné sur les fonds non cotés qu'on leur a vendus. Le chiffre médian est négatif.
L'AMF, c'est le gendarme de la Bourse en France. C'est l'institution qui surveille ce qu'on vend aux épargnants. En janvier 2025, ils ont publié une étude. Ils ont pris les fonds non cotés destinés aux particuliers, les FIP, les FCPI, ces produits qu'on achète surtout pour la réduction d'impôt. Et ils ont regardé ce que les gens avaient réellement gagné dessus, à la fin, une fois le fonds liquidé. Sur les FIP, le rendement médian ressort à moins deux virgule quatre pour cent par an. Sur les FCPI, moins un virgule un. Médian, ça veut dire que la moitié des fonds font encore moins bien que ça. Donc l'épargnant a immobilisé son argent pendant huit ou dix ans, et il en ressort avec moins qu'il n'a mis. Il a eu sa réduction d'impôt à l'entrée, ça oui. Mais sur la durée de vie du placement, elle a été mangée. Le plus intéressant dans cette étude, c'est que l'AMF explique d'où ça vient. Les frais de gestion sur ces fonds tournent autour de trois et demi pour cent par an pour les FIP, trois virgule deux pour les FCPI. Chaque année. Pendant dix ans. Le régulateur pousse même le calcul jusqu'au bout. Si ces fonds avaient les frais d'un fonds indiciel classique, c'est-à-dire moins d'un pour cent par an, la moitié d'entre eux seraient en performance positive. Autrement dit, ce n'est pas que les entreprises en portefeuille se sont mal comportées. C'est que la performance a été absorbée en route. Et il faut comprendre comment ces frais s'empilent, parce que ce n'est jamais une seule ligne. Il y a les frais du fonds lui-même. Il y a parfois les frais d'un second fonds, quand le premier ne fait qu'investir dans un autre, on appelle ça un fonds nourricier. Il y a les frais de l'enveloppe, si le tout est logé dans un contrat d'assurance-vie. Et il y a la part que prend l'équipe de gestion sur les gains à la sortie. Chacune de ces couches se défend très bien, prise isolément. C'est l'addition qui pose problème. Et l'addition, elle n'est presque jamais présentée en une seule ligne. Ce que je retiens de cette étude, c'est qu'elle ne dit pas que le non coté ne marche pas. Elle dit que ce qu'on a vendu aux particuliers ne marchait pas. Ce n'est pas la même phrase.
Un fonds peut annoncer trente pour cent de rendement annuel sans avoir jamais versé un euro à ses investisseurs. Ce n'est pas de la fraude. C'est la façon dont le chiffre est calculé.
Quand un fonds affiche une performance, la plupart du temps c'est ce qu'on appelle le TRI, le taux de rendement interne. Ce chiffre-là ne mesure pas l'argent que vous avez touché. Il mesure ce que vaut le portefeuille aujourd'hui, sur le papier, selon l'estimation du gérant lui-même. Je prends une image. Vous avez acheté un appartement trois cent mille euros il y a cinq ans. Un agent immobilier passe, il vous dit qu'il en vaut cinq cent mille. Vous êtes content. Mais tant que vous ne l'avez pas vendu, vous n'avez pas encaissé un centime. Et le jour où vous le mettez vraiment en vente, vous découvrez à quel prix il part. Un fonds de private equity, c'est exactement la même chose. Il détient des entreprises, il les valorise. Tant qu'il ne les a pas revendues, la performance affichée est une estimation. Et là où ça devient très concret, c'est qu'en ce moment les fonds n'arrivent plus à revendre. Il y a aujourd'hui environ vingt-huit mille entreprises détenues par des fonds dans le monde qui attendent d'être cédées. En 2019, il y en avait dix-neuf mille. Ça représente trois mille deux cents milliards de dollars de valeur qui existent sur le papier et qui ne sont jamais redescendus chez les investisseurs. Résultat, l'argent effectivement reversé sur une année est tombé à onze pour cent de la valeur des fonds. C'est le niveau le plus bas depuis deux mille neuf. La moyenne des vingt-cinq dernières années, c'est vingt-cinq pour cent. On est à moins de la moitié. Les grands investisseurs professionnels ont changé de grille en conséquence. Ils regardaient le TRI, ils regardent maintenant en priorité ce qu'on appelle le DPI. C'est un rapport très simple. Combien d'argent est revenu sur mon compte, divisé par combien j'ai mis. Rien d'autre. Pas d'estimation, pas de valorisation. Des virements. Aujourd'hui, trois quarts d'entre eux en font leur premier critère quand ils décident de réinvestir chez un gérant. Il y a cinq ans, c'était la moitié. Donc quand quelqu'un présente un fonds avec un beau chiffre de performance, la première question à poser n'est pas combien il a fait. C'est combien il a effectivement distribué. Les deux réponses ne se ressemblent pas toujours.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le private equity, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où l'on vend des promesses de rendement sans jamais expliquer comment le fonds a été choisi, où les frais réels se découvrent des années plus tard, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.